Les observations de cette journée de stage ont été dirigées vers l'amorce de l'enseignant. En effet, François nous a demandé de regarder plus particulièrement comment l'enseignant fait pour prendre son groupe et démarrer la période.
Je n'ai observé que deux périodes, soit une période de maths avec Robert que j'avais déjà beaucoup vu aller. Pour sa part, son amorce est toujours similaire. Il s'installe à l'avant de sa classe après de la porte et se fait souvent questionner par des élèves qui entre. À la cloche il prend les absences puis demande l'attention des élèves pour démarrer. De façon générale, les élèves finissent assez rapidement par se taire et écouter.
J'ai aussi demandé à François d'aller observer son amorce. Il me l'a permis et j'ai pu voir que, de son côté, il salue les élèves à l'extérieur de sa classe et ne répond que brièvement aux questions. Lorsque tout le monde est entré, il ferme la porte et prend les présences. Suite à quoi, il s'installe au centre de la classe en silence et les élèves se disciplinent eux-mêmes. J'ai adoré cette façon!
Au fond, suite aux observations d'aujourd'hui et des jours précédents, j'ai vraiment le sentiment que l'amorce et l'approche avec les élèves varient d'un enseignant à l'autre et d'un groupe à l'autre. Je crois que la question n'est pas de trouver la formule magique, mais plutôt de trouver la formule qui marche avec nous et de toujours respecter ce qui nous rend à l'aise. Ensuite on doit simplement s'adapter aux élèves du groupe en restant dans notre zone de confort. Je me rappelle aussi mes stages au BEPP durant lesquels j'ai appris que pour demeurer dans la zone de confort, on doit tolérer un peu moins que sa limite. En effet, si on tolère à sa limite, lorsque ça dépasse, on est automatiquement hors de notre zone de confort et on perd plus facilement le contrôle de la situation.
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